Il faut un début. Alors. Bon. Idée de base de l'ensemble : vendre ce morceau, donner envie de l'écouter. Mais d'abord commencer par un peu de trivia sans citer tout de suite le morceau. Anecdotes intéressantes à vous dire au sujet de la musique proposée dans le cadre de ce réveille-matin ou de comment elle a été enregistrée. Ou alors petites histoires vraies ou personnelles à propos de ma relation possible avec cet instrumental qui pourrait offrir un paragraphe pré-mâché à publier. Quelque chose de drôle dans le meilleur des cas. Sinon, intéressant. Quand il est temps de parler enfin du morceau, player, centré :
Informations de base. The Penguin Cafe Orchestra. Le morceau s'appelle Penguin Cafe Single. Extrait de l'album "Music from the Penguin Cafe" sorti en 1976. C'est le premier morceau. Producteur exécutif : Brian Eno, sorti sur son label Obscure Music, 7ème album du catalogue. Suivent des choses intéressantes. Description de groupe. Re-contextualisation de l'époque. Données historiques quelconques trouvées de toute façon sur Wikipedia en faisant à l'arraché ce réveille matin histoire d'étoffer l'ensemble. Tentative de décrire précisément ce qui se passe dans ce morceau qui a été choisi pour une écoute matinale ou non, de toute façon, ça ne correspondrait jamais parfaitement à ce que vous entendrez. Sur le côté gauche ou droit, pochette prise depuis un autre site via un moteur de recherche d'image :

Sorte de conclusion qui tenterait désespérément de faire passer quelque chose des sentiments de celui qui a écrit l'article au lecteur et finirait avec une petite pirouette qui pourrait être soit drôle, soit épique. Si le deuxième cas est choisi, mettre des superlatifs. Jamais assez de superlatifs. Encore du superlatif. Le plus beau des superlatifs. Dans tout les cas, conclure.
Fin du réveille-matin. Signature.
Emilien Villeroy








