C'est entendu.

dimanche 6 novembre 2011

Vidéodimanche #54



par Joe Gonzalez
art par Jarvis Glasses






La vidéo de la semaine, c'est le Sonora des High Places où l'on voit une Mary Pearson déglinguée et déformée s'en prendre à une bande de mafieux avec force gore dans le but de délivrer Angus Andrew, le chanteur de Liars.







Une fois n'est pas coutume, je vous propose un clip même si la musique mise en image ne vaut pas tripette. Je ne vous imagine pas écouter Big Bad Wolf de Duck Sauce en dehors de l'expérience de cette vidéo, mais cette dernière est tellement drôle et dégoutante à la fois qu'elle valait votre coup d’œil.







Encore une vidéo étrange et un brin anxiogène pour Oneohtrix Point Never. Cette fois-ci c'est un plan fixe sur une harmonie Pepsi/Coca qui illustre Sleep Dealer.







L'ambient/glitch aussi a droit à des clips, parfois, comme avec Yicco, une piste du dernier album de Pimmon (Paul Gough), "The Oansome Orbit".







Il faut reconnaitre à Cass McCombs son honnêteté, lui qui nous offre un énième single "pas maaaaal" d'indie pop mouligasse et l'a nommé très à propos The Same Thing.







Dans le même ordre d'idée la vidéo mettant en scène la collaboration entre Thom Yorke et Modeselektor est bien nommée : Shipwreck (naufrage), une avalanche de clichés, de "belles" images très laides et de plans ralentis qui vont bien sur fond d'électro datée et répétitive.







Real Estate ont sorti un nouvel album, qui est assez chiant, mais c'est sympatoche de les voir entourés de clébards. Je pense que ce sont de dignes représentants de la pop indie à la Da Shins !















Le documentaire "Style Wars", datant de 1982, qui s'intéresse au hip hop originel, à NYC, par l'entremise des DJs, des MCs, des B-boys et surtout, surtout des graffeurs, est en train de reparaitre en DVD, dans une version restaurée et agrémentée de bonus. Vous pouvez aussi vous l'envoyer intégralement en regardant les cinq vidéos (malheureusement non sous-titrées) ci-dessus. C'est probablement le meilleur documentaire jamais tourné sur le hip hop, au cœur de l'action, avec un dialogue direct entre les réalisateurs et les acteurs du mouvement, de Dondi à Kase en passant par Cap, Lee Quiñones, Bambaata et les autres. Un régal à visionner au plus vite !

1 commentaire:

  1. J'aurais aimé que Real Estate s'oriente vers autre chose. :(

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